vendredi 27 janvier 2012

Réunions suite aux résultats de l'enquête CGT

Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis


                                                                                                                      Le  27/01/2012
Ref : 1201-010

Monsieur le Maire,

Nous apprenons avec étonnement que quelques directeurs de service ont réuni en cati-mini leurs agents pour les questionner sur leurs conditions de travail. Ceci répondait à une demande formulée en CODIR extraordinaire du lundi 23 janvier 2012, suite à un article paru sur le parisien le même jour, et aux résultats de l’enquête menée par notre syndicat. (le questionnaire de la CGT aurait d’ailleurs été remis en cause par la direction…)

La CGT communaux de Fleury Mérogis n’a pas été associé ni même informé et nous avons donc des interrogations légitimes sur la démarche de vos directives.

Tout d’abord, nous sommes heureux de constater que notre enquête sur les conditions de travail à été prise en considération par la direction et vous même. Cependant, nous sommes toujours dans l’attente d’une réponse à notre demande d’entretien depuis le 13 janvier.

Nous ne comprenons pas la précipitation dans laquelle se déroule votre propre enquête sur les conditions de travail. Pourquoi faut-il que les services (certains non même pas étés consultés), répondent dans l’urgence ? à quels questions précisément ? Puisque celles de la CGT, étaient, selon la direction, orientées ?
Nous pensons que les conditions de travail n’est pas un thème à aborder à la légère, entre deux dossiers. Il aurait fallu aux services, plus de temps pour s’organiser et permettre ainsi de réaliser ce questionnaire dans des conditions sereines et avec des partenaires élus à des instances...
Au lieu de ça, nous regrettons que ce fut pour certain une simple formalité à respecter ne permettant pas un réel échange sur le sujet.



De plus, nous vous rappelons que les questionnaires transmis par la CGT, sur les conditions de travail, étaient anonymes.
Les agents non pas eu à craindre des retombés de leur réponses et cela nous a permis d'avoir une réalité sur le terrain.
En effet, comment voulez vous qu'un agent qui est en situation de souffrance au travail, puisse parler librement et sans difficultés à son supérieur direct et devant tous ses collègues ? Vous n'êtes pas sans ignorer que les agents ont souvent peur des représailles.


Enfin, nous ne concevons pas pourquoi le syndicat et les instances paritaires ont été délibérément écartés de ce projet. Quant il s’agit des conditions de travail, n’est il pas préférable de concerter les représentants du personnel, sur la réflexion et les actions à menées ?

Devant cette situation, une rencontre nous apparait plus que nécessaire.
C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous réitérons pour la troisième fois notre demande d’entretien.

Nous resterons vigilants au traitement que vous ferrez des réponses obtenues lors de votre enquête et des suite à donner.



                                             Syndicalement.
Le Secrétaire général  CGT Fleury Mérogis

2 commentaires:

  1. surtout que on va rien dire de ce que on ressent!

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  2. bonjour,

    je suis d'accord avec vous.
    moi je leur ai dit que tout allait tres bien!

    bon courage

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