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mardi 24 décembre 2013
mardi 8 octobre 2013
l'ancien local du peintre,devenus bureau pour 2 agents dans l'état!
vendredi 12 avril 2013
samedi 19 janvier 2013
Lettre ouverte au Maire / précarité
lundi 10 septembre 2012
Egalité homme femme pour les congés
Syndicat C.G.T.
des Communaux d de Fleury-Mérogis
06/09/ 2012, à Fleury-Mérogis
Lettre ouverte aux agents,
Par un courrier daté du 27 janvier 2012, le syndicat CGT
communaux de Fleury-Mérogis demandait l’ajout au prochain CTP de l’attribution
d’une journée mobile supplémentaire aux hommes qui n’en avaient que 5
contrairement aux femmes qui en avaient 6.
Par une
lettre ouverte du 29 mai 2012 nous vous expliquions les raisons pour lesquelles
depuis janvier 2012 nous interpellions Monsieur Le Maire à ce sujet.
Le but étant de favoriser
l’égalité Homme-Femme en accordant aux hommes les mêmes congés qu’aux
femmes.
Suite au CTP du 5
avril 2012, Monsieur Le Maire a souhaité faire un referendum pour prendre sa
décision, afin d’accorder ou non la journée aux hommes de la collectivité.
Nous venons de
prendre connaissance de l’octroie de cette journée mobile aux hommes, mettant
ainsi les femmes et les hommes de notre collectivité au même niveau. Les agents
hommes et les agents femmes ayant maintenant 6 jours de congés mobiles chacun.
Nous nous félicitons de cette avancé lancée par la CGT
communaux de Fleury-Merogis depuis janvier 2012.
Nous remercions particulièrement les agents qui ont
répondu à ce questionnaire. Vos réponses ayant amenés à cette égalité.
Et nous remercions également Monsieur Le Maire d’avoir
accédé favorablement à notre demande.
Syndicalement.
dimanche 1 juillet 2012
mercredi 20 juin 2012
Article de presse Essonne info
Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis
A deux jours du scrutin de second tour des législatives, un mouvement de grève a secoué la ville de Fleury-Mérogis. Les délégués syndicaux CGT-CFDT de la mairie, suivis par une partie des agents municipaux ont cessé le travail pour dénoncer une « souffrance au travail » et une série « d’entraves syndicales » qui viseraient à empêcher les délégués du personnel d’exercer pleinement leur fonction.
Les représentants syndicaux avancent plusieurs éléments. Ils dénoncent une série de mises au placard des personnes « gênantes pour la mairie » et des manœuvres de discréditation de l’action syndicale « comme une pétition mise en circulation par la mairie dénonçant des harcèlements envers certains agents non grévistes » . David Derrouet, maire de Fleury depuis deux ans grâce au soutien des mêmes agents syndiqués avec qui il est aujourd’hui en conflit, confirme l’existence d’une telle pétition mais dément son origine supposée : « Cette pétition a été impulsée par certains agents qui ont subi des pressions parce qu’ils refusaient de rejoindre le mouvement de grève. » Une affirmation qui fait bondir les syndicats : « Il s’agit tout simplement de mensonges sans fondement, coupe court Chakir Farrisi de la CFDT, de notre côté, nous avons intercepté une pétition à charge contre notre travail de représentants du personnel et nous affirmons que certains ont subi des pressions pour la signer. »
Les agents qui tiennent le piquet de grève depuis la semaine dernière, dénoncent un manque de concertation : « La mairie devrait consulter les syndicats avant de boucler le budget, regrette Filipe Ramos de la CGT, et qu’on ne nous parle pas du coût de nos revendications alors que la plupart d’entre elles coûteraient zéro centime. »
En pleine élection législative lorsque la grève a commencé, David Derrouet accuse publiquement certains grévistes de « manœuvre politique » et dénonce le soutien « de l »UMP et du Front de gauche » dans une lettre à l’attention des habitants de Fleury-Mérogis.
Suppléant de Malek Boutih, élu dimanche soir sur la dixième circonscription, il ne s’est pas exprimé sur la question avant dimanche « par devoir de réserve en tant que candidat. » Pour lui, la colère « d’une minorité d’agents » serait le fruit de certaines « incompréhensions » pour lesquelles il admet « devoir être pédagogue. »
Sérieusement mis en cause dans leurs méthodes et dans le fondement de leur mouvement, les délégués syndicaux CGT et CFDT refusent de « passer pour des pourris » et expliquent leur action : « Le maire nous accuse de manœuvre politique pour détourner l’attention de nos accusations. Si nous faisons grève, c’est à la demande de certains personnels qui n’en peuvent plus de ce management d’intimidation » et décrivent leurs conditions de travail comme « infernales. »
Pour illustrer la situation, ils prennent pour exemples les cas de contrats à durée déterminée dits « vacataires », qui attendent la stabilisation de leur emploi, mais vont plus loin en parlant de plusieurs « mises au placard » de certains personnels « qu’on voudrait voir s’en aller sans histoire. »
Les discussions et la situation restaient totalement bloquées vendredi soir. Après une journée de mobilisation devant la mairie, les agents grévistes se sont rendus à la sortie des écoles et des centres de loisirs de la ville pour expliquer leur démarche aux parents d’élèves. C’est seulement ce lundi que les négociations ont repris, le maire nouvellement élu ayant promis d’accéder a plusieurs revendications des agents en grève. Le piquet de grève n’est pourtant pas levé se matin levé se matin, les grévistes exigeant une promesse écrite de la part de la mairie avant de reprendre le travail.
Fin de l'article paru le 19 juin 2012 sur Essonne Info
Article de presse Essonne Info
Partie de « menteur-menteur » à Fleury-Mérogis
19 juin 2012 | Auteur La
rédaction
Social. Le conflit
s’est déclaré la semaine dernière. Les agents de la mairie de Fleury portent un
paquet de revendications sur l’amélioration de leurs conditions de travail et se
plaignent d’entraves syndicales exercées par la mairie. De son côté, David
Derrouet, maire de la ville, dénonce un harcèlement sur certains agents non
grévistes. A deux jours du scrutin de second tour des législatives, un mouvement de grève a secoué la ville de Fleury-Mérogis. Les délégués syndicaux CGT-CFDT de la mairie, suivis par une partie des agents municipaux ont cessé le travail pour dénoncer une « souffrance au travail » et une série « d’entraves syndicales » qui viseraient à empêcher les délégués du personnel d’exercer pleinement leur fonction.
Les représentants syndicaux avancent plusieurs éléments. Ils dénoncent une série de mises au placard des personnes « gênantes pour la mairie » et des manœuvres de discréditation de l’action syndicale « comme une pétition mise en circulation par la mairie dénonçant des harcèlements envers certains agents non grévistes » . David Derrouet, maire de Fleury depuis deux ans grâce au soutien des mêmes agents syndiqués avec qui il est aujourd’hui en conflit, confirme l’existence d’une telle pétition mais dément son origine supposée : « Cette pétition a été impulsée par certains agents qui ont subi des pressions parce qu’ils refusaient de rejoindre le mouvement de grève. » Une affirmation qui fait bondir les syndicats : « Il s’agit tout simplement de mensonges sans fondement, coupe court Chakir Farrisi de la CFDT, de notre côté, nous avons intercepté une pétition à charge contre notre travail de représentants du personnel et nous affirmons que certains ont subi des pressions pour la signer. »
Des revendications à 500 000 euros pour certains, à zéro centime pour d’autres
Sur le fond des revendications, le jeu du « menteur-menteur » continue. Le maire PS rejette la possibilité de répondre favorablement à l’ensemble des revendications, mais laisse entendre qu’il accèdera à certaines d’entre elles. Pour expliquer sa position, il avance des problèmes financiers : « Il faudrait débourser cinq cent mille euros pour accéder aux demandes des grévistes, autant dire qu’on ramènerait la ville à la banqueroute de laquelle nous l’avons sortie ces deux dernières années. »Les agents qui tiennent le piquet de grève depuis la semaine dernière, dénoncent un manque de concertation : « La mairie devrait consulter les syndicats avant de boucler le budget, regrette Filipe Ramos de la CGT, et qu’on ne nous parle pas du coût de nos revendications alors que la plupart d’entre elles coûteraient zéro centime. »
En pleine élection législative lorsque la grève a commencé, David Derrouet accuse publiquement certains grévistes de « manœuvre politique » et dénonce le soutien « de l »UMP et du Front de gauche » dans une lettre à l’attention des habitants de Fleury-Mérogis.
Suppléant de Malek Boutih, élu dimanche soir sur la dixième circonscription, il ne s’est pas exprimé sur la question avant dimanche « par devoir de réserve en tant que candidat. » Pour lui, la colère « d’une minorité d’agents » serait le fruit de certaines « incompréhensions » pour lesquelles il admet « devoir être pédagogue. »
Sérieusement mis en cause dans leurs méthodes et dans le fondement de leur mouvement, les délégués syndicaux CGT et CFDT refusent de « passer pour des pourris » et expliquent leur action : « Le maire nous accuse de manœuvre politique pour détourner l’attention de nos accusations. Si nous faisons grève, c’est à la demande de certains personnels qui n’en peuvent plus de ce management d’intimidation » et décrivent leurs conditions de travail comme « infernales. »
Pour illustrer la situation, ils prennent pour exemples les cas de contrats à durée déterminée dits « vacataires », qui attendent la stabilisation de leur emploi, mais vont plus loin en parlant de plusieurs « mises au placard » de certains personnels « qu’on voudrait voir s’en aller sans histoire. »
Les discussions et la situation restaient totalement bloquées vendredi soir. Après une journée de mobilisation devant la mairie, les agents grévistes se sont rendus à la sortie des écoles et des centres de loisirs de la ville pour expliquer leur démarche aux parents d’élèves. C’est seulement ce lundi que les négociations ont repris, le maire nouvellement élu ayant promis d’accéder a plusieurs revendications des agents en grève. Le piquet de grève n’est pourtant pas levé se matin levé se matin, les grévistes exigeant une promesse écrite de la part de la mairie avant de reprendre le travail.
Fin de l'article paru le 19 juin 2012 sur Essonne Info
vendredi 15 juin 2012
Communaux très en colere! Reconduction de la greve jusqu'au 18 juin
jeudi 14 juin 2012
jeudi 7 juin 2012
PREAVIS DE GREVE 14 JUIN 2012
Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis
Fleury-Mérogis, le 06/06/2012
Préavis de grève
Monsieur le Maire,
Nous vous informons que
le syndicat CGT communaux de Fleury-Mérogis appelle les employés communaux à un
mouvement de protestation.
Nous entamerons une
grève reconductible à dater du jeudi 14 juin 2012 à partir de 5h du matin, pour
les raisons suivantes :
- Refonte du régime
indemnitaire et particulièrement pour les catégories C (demande depuis 2010),
- Octroi de la NBI et de
l’indemnité d’exercice de missions des préfectures pour les agents qui ne l’ont
pas (demande depuis 2010),
- Augmentation de la
prime communale ou sa
transformation en 13ème mois (comme à l’agglomération du Val d’Orge : 1800€)
- Cessation des méthodes
de management par la terreur (intimidations, pressions, menaces, appels à la
délation, tentatives de divisions, …)
- Protection de TOUS les
agents atteints dans leur santé, leurs droits et leur dignité,
-
De meilleures conditions de travail pour TOUS les agents,
-
Maintien des acquis sociaux,
- Mener la
réorganisation des services au travers d’une véritable concertation avec les
agents,
- Respect des avis de
vacances internes qui sont obligatoires et réclamés depuis 2010,
- Augmentation des
moyens alloués à la formation des agents, suite à la baisse du budget de plus de
50% et également un accès équitable à celle-ci,
-
Ne pas imposer la mobilité interne et privilégier les changements de services
volontaires
-
Transparence sur les critères de promotion interne et d’avancement de grade, et
communication au syndicat de la liste de tous les agents pouvant y prétendre,
-
Ne plus recourir aux contrats précaires et pérenniser la situation des agents
concernés par ces contrats (CDI, titularisation…)
- Ne pas imposer et
notamment aux animateurs, des changements d’horaires, lieux et autres
conditions de travail,
- Délégation du choix de
recrutement aux directions concernées, pour les contrats saisonniers et
occasionnels,
- Respect des instances
et de leurs avis (CAP, CTP…),
- Contre les discriminations
et les entraves syndicales (la non réponse aux courriers, les comptes rendus de
réunions non faits, etc.) et retour à un véritable dialogue social.
Nous souhaiterions
qu’une rencontre rapide soit programmée afin de trouver ensemble des accords
qui permettront aux agents de reprendre le travail et assurer ainsi la mission
de service public qui leur a été confiée.
Syndicalement.
mardi 29 mai 2012
Egalité homme-femme
Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis
Ref 1205-020
Le 29/05/2012
Lettre ouverte aux agents communaux,
Le syndicat
CGT communaux de Fleury a interpellé, le 27 janvier 2012, Monsieur le Maire sur
l’octroi d’une journée de congé supplémentaire pour les hommes.
En effet,
aujourd’hui les femmes de notre collectivité bénéficient d’une journée de congé
mobile en plus dans le cadre de la journée de la femme.
Nous avons été
sollicités à plusieurs reprises sur ce sujet et après réflexions, nous avons
considéré que l’octroi d’une journée supplémentaire de congé accordée aux femmes
ne contribue pas à améliorer leurs conditions de travail et que par
ailleurs cela crée une inégalité entre les hommes et les femmes.
Nous sommes tous
concernés par les questions d’égalité entre Hommes et Femmes. Le syndicat CGT
communaux de Fleury s’engage à combattre sans relâche, toutes les
discriminations à l’égard de l’un ou de l’autre des deux sexes qui
persisteront.
Selon nous, la
parité est l’un des facteurs de l’égalité. Il nous semble donc primordial
d’accorder aux hommes le même nombre de congé qu’aux femmes.
De plus, la
journée de congé supplémentaire accordée aux femmes ne reste que symbolique et
ne résout en rien les problèmes liés aux inégalités hommes femmes.
Nous pensons que
se sont nos pratiques quotidiennes qui permettront l’amélioration de
leurs conditions de travail et du respect de leur droit.
Ces pratiques
interviennent à différents niveaux et notamment :
Ø
les
conditions de travail :
o
Ne pas imposer
des réunions le mercredi (jour hebdomadaire de repos de celle-ci) les obligeant
par exemple à faire garder leurs enfants,
o
Ne pas les
culpabiliser lorsqu’elles ont des contraintes familiales (enfant malade...)
o
Eviter les
réunions tardives, etc.
o
Accepter qu’elles
travaillent à 80% lorsque c’est leur choix…
Ø La rémunération, la formation, la promotion interne,
la mobilité, etc…
o
Aucune
discrimination n’est tolérable, il faut veiller à l’égalité des sexes dans tous
ces domaines professionnels.
C’est pour ces
raisons que le syndicat a interpellé
Monsieur le Maire.
Le but est de favoriser
l’égalité Homme-Femme en accordant aux hommes les mêmes congés qu’aux
femmes.
Les
discriminations qu’elles soient en faveur ou en défaveur des femmes,
contribuent à renier l’égalité des sexes.
Enfin, respecter
les droits des femmes cela doit se faire tous les jours. Le véritable enjeu
c’est de leur permettre d’allier vie professionnelle et vie privée au quotidien
et non pas de leur donner simplement 8 heures de congés en plus que les hommes.
Syndicalement.
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