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dimanche 2 juin 2013

Au dessus des lois? Au dessus du DROIT SYNDICAL ???

  • AU DESSUS DES LOIS ?????
  • RESPECT DU DROIT SYNDICAL???
  • RESPECT DES CONDITIONS DE TRAVAIL???
ENTRAVES ....
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  • Nouveauté:  Après avoir réfusé d'accorder les articles 16 aux representants syndicaux depuis .... la greve locale , Le Maire refuse maintenant  les articles 14 !!!! et les articles 12 !!!!! ....

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  • Il empeche le syndicat CGT de se réunir, de travailler, d'afficher ...

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  • Recommandés à tout va.... avec les deniers publics ...

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  • Retrait sur salaire lorsque les representant syndicaux se réunissent, telles est la nouvelle méthode !

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  • Preuve en est, s'il le fallait, que depuis la greve locale, Le Maire bafoue les droits syndicaux . Pourquoi? Pour empecher les representants syndicaux de travailler!
 
  • Refus de fournitures, refus de panneaux syndicaux, refus de café (alors qu'il offre "des denrées" à d'autres  ..., refus de pret de salle!!!, blocage de la boite mail, du courrier, du bus pour les manifs ...
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  • CTP et CHS tenus sans quorum, compte rendus diffusés sans le visa du personnel
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  • AUCUNE NEGOCIATION !!!!!
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  • ET la liste est longue sur la multiplication des entraves .... Que cherche l'autorité territoriale ???

lundi 10 septembre 2012

Egalité homme femme pour les congés



 
 


                                        Syndicat C.G.T.
                           des Communaux d  de Fleury-Mérogis

 
 
06/09/ 2012, à Fleury-Mérogis



Lettre ouverte aux agents,

 

 
Par un courrier daté du 27 janvier 2012, le syndicat CGT communaux de Fleury-Mérogis demandait l’ajout au prochain CTP de l’attribution d’une journée mobile supplémentaire aux hommes qui n’en avaient que 5 contrairement aux femmes qui en avaient 6.

 

Par une lettre ouverte du 29 mai 2012 nous vous expliquions les raisons pour lesquelles depuis janvier 2012 nous interpellions Monsieur Le Maire à ce sujet.

Le but étant de favoriser l’égalité Homme-Femme en accordant aux hommes les mêmes congés qu’aux femmes.

 

Suite au CTP du 5 avril 2012, Monsieur Le Maire a souhaité faire un referendum pour prendre sa décision, afin d’accorder ou non la journée aux hommes de la collectivité.

 

Nous venons de prendre connaissance de l’octroie de cette journée mobile aux hommes, mettant ainsi les femmes et les hommes de notre collectivité au même niveau. Les agents hommes et les agents femmes ayant maintenant 6 jours de congés mobiles chacun.

 

Nous nous félicitons de cette avancé lancée par la CGT communaux de Fleury-Merogis depuis janvier 2012.

Nous remercions particulièrement les agents qui ont répondu à ce questionnaire. Vos réponses ayant amenés à cette égalité.

Et nous remercions également Monsieur Le Maire d’avoir accédé favorablement à notre demande.

 

 

Syndicalement.

mercredi 20 juin 2012

Article de presse Essonne info

Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis


Article de presse Essonne Info

Partie de « menteur-menteur » à Fleury-Mérogis

Social. Le conflit s’est déclaré la semaine dernière. Les agents de la mairie de Fleury portent un paquet de revendications sur l’amélioration de leurs conditions de travail et se plaignent d’entraves syndicales exercées par la mairie. De son côté, David Derrouet, maire de la ville, dénonce un harcèlement sur certains agents non grévistes.


A deux jours du scrutin de second tour des législatives, un mouvement de grève a secoué la ville de Fleury-Mérogis. Les délégués syndicaux CGT-CFDT de la mairie, suivis par une partie des agents municipaux ont cessé le travail pour dénoncer une « souffrance au travail » et une série « d’entraves syndicales » qui viseraient à empêcher les délégués du personnel d’exercer pleinement leur fonction.
Les représentants syndicaux avancent plusieurs éléments. Ils dénoncent une série de mises au placard des personnes « gênantes pour la mairie » et des manœuvres de discréditation de l’action syndicale « comme une pétition mise en circulation par la mairie dénonçant des harcèlements envers certains agents non grévistes » . David Derrouet, maire de Fleury depuis deux ans grâce au soutien des mêmes agents syndiqués avec qui il est aujourd’hui en conflit, confirme l’existence d’une telle pétition mais dément son origine supposée : « Cette pétition a été impulsée par certains agents qui ont subi des pressions parce qu’ils refusaient de rejoindre le mouvement de grève. » Une affirmation qui fait bondir les syndicats : « Il s’agit tout simplement de mensonges sans fondement, coupe court Chakir Farrisi de la CFDT, de notre côté, nous avons intercepté une pétition à charge contre notre travail de représentants du personnel et nous affirmons que certains ont subi des pressions pour la signer. »

Des revendications à 500 000 euros pour certains, à zéro centime pour d’autres

Sur le fond des revendications, le jeu du « menteur-menteur » continue. Le maire PS rejette la possibilité de répondre favorablement à l’ensemble des revendications, mais laisse entendre qu’il accèdera à certaines d’entre elles. Pour expliquer sa position, il avance des problèmes financiers : « Il faudrait débourser cinq cent mille euros pour accéder aux demandes des grévistes, autant dire qu’on ramènerait la ville à la banqueroute de laquelle nous l’avons sortie ces deux dernières années. »

Les agents qui tiennent le piquet de grève depuis la semaine dernière, dénoncent un manque de concertation : « La mairie devrait consulter les syndicats avant de boucler le budget, regrette Filipe Ramos de la CGT, et qu’on ne nous parle pas du coût de nos revendications alors que la plupart d’entre elles coûteraient zéro centime. »

En pleine élection législative lorsque la grève a commencé, David Derrouet accuse publiquement certains grévistes de « manœuvre politique » et dénonce le soutien « de l »UMP et du Front de gauche » dans une lettre à l’attention des habitants de Fleury-Mérogis.
Suppléant de Malek Boutih, élu dimanche soir sur la dixième circonscription, il ne s’est pas exprimé sur la question avant dimanche « par devoir de réserve en tant que candidat. » Pour lui, la colère « d’une minorité d’agents » serait le fruit de certaines « incompréhensions » pour lesquelles il admet « devoir être pédagogue. »
Sérieusement mis en cause dans leurs méthodes et dans le fondement de leur mouvement, les délégués syndicaux CGT et CFDT refusent de « passer pour des pourris » et expliquent leur action : « Le maire nous accuse de manœuvre politique pour détourner l’attention de nos accusations. Si nous faisons grève, c’est à la demande de certains personnels qui n’en peuvent plus de ce management d’intimidation » et décrivent leurs conditions de travail comme « infernales. »
Pour illustrer la situation, ils prennent pour exemples les cas de contrats à durée déterminée dits « vacataires », qui attendent la stabilisation de leur emploi, mais vont plus loin en parlant de plusieurs « mises au placard » de certains personnels « qu’on voudrait voir s’en aller sans histoire. »
Les discussions et la situation restaient totalement bloquées vendredi soir. Après une journée de mobilisation devant la mairie, les agents grévistes se sont rendus à la sortie des écoles et des centres de loisirs de la ville pour expliquer leur démarche aux parents d’élèves. C’est seulement ce lundi que les négociations ont repris, le maire nouvellement élu ayant promis d’accéder a plusieurs revendications des agents en grève. Le piquet de grève n’est pourtant pas levé se matin levé se matin, les grévistes exigeant une promesse écrite de la part de la mairie avant de reprendre le travail.


Fin de l'article paru le 19 juin 2012 sur Essonne Info