Affichage des articles dont le libellé est respect. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est respect. Afficher tous les articles
mardi 24 décembre 2013
mercredi 9 octobre 2013
Le Maire EXIGE une convocation en amont des formations syndicales! Il a vraiment un probleme avec le droit syndical
mardi 8 octobre 2013
Bureau de deux agents du CTM ...
l'ancien local du peintre,devenus bureau pour 2 agents dans l'état!
samedi 8 juin 2013
dimanche 2 juin 2013
Au dessus des lois? Au dessus du DROIT SYNDICAL ???
-
AU DESSUS DES LOIS ?????
- RESPECT DU DROIT SYNDICAL???
- RESPECT DES CONDITIONS DE TRAVAIL???
ENTRAVES ....
Nouveauté: Après avoir réfusé d'accorder les articles 16 aux representants syndicaux depuis .... la greve locale , Le Maire refuse maintenant les articles 14 !!!! et les articles 12 !!!!! ....
Il empeche le syndicat CGT de se réunir, de travailler, d'afficher ...
Recommandés à tout va.... avec les deniers publics ...
Retrait sur salaire lorsque les representant syndicaux se réunissent, telles est la nouvelle méthode !
- Preuve en est, s'il le fallait, que depuis la greve locale, Le Maire bafoue les droits syndicaux . Pourquoi? Pour empecher les representants syndicaux de travailler!
- Refus de fournitures, refus de panneaux syndicaux, refus de café (alors qu'il offre "des denrées" à d'autres ..., refus de pret de salle!!!, blocage de la boite mail, du courrier, du bus pour les manifs ...
- CTP et CHS tenus sans quorum, compte rendus diffusés sans le visa du personnel
- AUCUNE NEGOCIATION !!!!!
- ET la liste est longue sur la multiplication des entraves .... Que cherche l'autorité territoriale ???
Libellés :
agents communaux,
cgt,
David DERROUET,
fleury merogis,
protocole syndical non respecté,
respect,
syndicat,
tensions sociales,
territoriaux
vendredi 12 avril 2013
samedi 19 janvier 2013
Lettre ouverte au Maire / précarité
mardi 10 juillet 2012
dimanche 1 juillet 2012
mercredi 20 juin 2012
Article de presse Essonne info
Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis
A deux jours du scrutin de second tour des législatives, un mouvement de grève a secoué la ville de Fleury-Mérogis. Les délégués syndicaux CGT-CFDT de la mairie, suivis par une partie des agents municipaux ont cessé le travail pour dénoncer une « souffrance au travail » et une série « d’entraves syndicales » qui viseraient à empêcher les délégués du personnel d’exercer pleinement leur fonction.
Les représentants syndicaux avancent plusieurs éléments. Ils dénoncent une série de mises au placard des personnes « gênantes pour la mairie » et des manœuvres de discréditation de l’action syndicale « comme une pétition mise en circulation par la mairie dénonçant des harcèlements envers certains agents non grévistes » . David Derrouet, maire de Fleury depuis deux ans grâce au soutien des mêmes agents syndiqués avec qui il est aujourd’hui en conflit, confirme l’existence d’une telle pétition mais dément son origine supposée : « Cette pétition a été impulsée par certains agents qui ont subi des pressions parce qu’ils refusaient de rejoindre le mouvement de grève. » Une affirmation qui fait bondir les syndicats : « Il s’agit tout simplement de mensonges sans fondement, coupe court Chakir Farrisi de la CFDT, de notre côté, nous avons intercepté une pétition à charge contre notre travail de représentants du personnel et nous affirmons que certains ont subi des pressions pour la signer. »
Les agents qui tiennent le piquet de grève depuis la semaine dernière, dénoncent un manque de concertation : « La mairie devrait consulter les syndicats avant de boucler le budget, regrette Filipe Ramos de la CGT, et qu’on ne nous parle pas du coût de nos revendications alors que la plupart d’entre elles coûteraient zéro centime. »
En pleine élection législative lorsque la grève a commencé, David Derrouet accuse publiquement certains grévistes de « manœuvre politique » et dénonce le soutien « de l »UMP et du Front de gauche » dans une lettre à l’attention des habitants de Fleury-Mérogis.
Suppléant de Malek Boutih, élu dimanche soir sur la dixième circonscription, il ne s’est pas exprimé sur la question avant dimanche « par devoir de réserve en tant que candidat. » Pour lui, la colère « d’une minorité d’agents » serait le fruit de certaines « incompréhensions » pour lesquelles il admet « devoir être pédagogue. »
Sérieusement mis en cause dans leurs méthodes et dans le fondement de leur mouvement, les délégués syndicaux CGT et CFDT refusent de « passer pour des pourris » et expliquent leur action : « Le maire nous accuse de manœuvre politique pour détourner l’attention de nos accusations. Si nous faisons grève, c’est à la demande de certains personnels qui n’en peuvent plus de ce management d’intimidation » et décrivent leurs conditions de travail comme « infernales. »
Pour illustrer la situation, ils prennent pour exemples les cas de contrats à durée déterminée dits « vacataires », qui attendent la stabilisation de leur emploi, mais vont plus loin en parlant de plusieurs « mises au placard » de certains personnels « qu’on voudrait voir s’en aller sans histoire. »
Les discussions et la situation restaient totalement bloquées vendredi soir. Après une journée de mobilisation devant la mairie, les agents grévistes se sont rendus à la sortie des écoles et des centres de loisirs de la ville pour expliquer leur démarche aux parents d’élèves. C’est seulement ce lundi que les négociations ont repris, le maire nouvellement élu ayant promis d’accéder a plusieurs revendications des agents en grève. Le piquet de grève n’est pourtant pas levé se matin levé se matin, les grévistes exigeant une promesse écrite de la part de la mairie avant de reprendre le travail.
Fin de l'article paru le 19 juin 2012 sur Essonne Info
Article de presse Essonne Info
Partie de « menteur-menteur » à Fleury-Mérogis
19 juin 2012 | Auteur La
rédaction
Social. Le conflit
s’est déclaré la semaine dernière. Les agents de la mairie de Fleury portent un
paquet de revendications sur l’amélioration de leurs conditions de travail et se
plaignent d’entraves syndicales exercées par la mairie. De son côté, David
Derrouet, maire de la ville, dénonce un harcèlement sur certains agents non
grévistes. A deux jours du scrutin de second tour des législatives, un mouvement de grève a secoué la ville de Fleury-Mérogis. Les délégués syndicaux CGT-CFDT de la mairie, suivis par une partie des agents municipaux ont cessé le travail pour dénoncer une « souffrance au travail » et une série « d’entraves syndicales » qui viseraient à empêcher les délégués du personnel d’exercer pleinement leur fonction.
Les représentants syndicaux avancent plusieurs éléments. Ils dénoncent une série de mises au placard des personnes « gênantes pour la mairie » et des manœuvres de discréditation de l’action syndicale « comme une pétition mise en circulation par la mairie dénonçant des harcèlements envers certains agents non grévistes » . David Derrouet, maire de Fleury depuis deux ans grâce au soutien des mêmes agents syndiqués avec qui il est aujourd’hui en conflit, confirme l’existence d’une telle pétition mais dément son origine supposée : « Cette pétition a été impulsée par certains agents qui ont subi des pressions parce qu’ils refusaient de rejoindre le mouvement de grève. » Une affirmation qui fait bondir les syndicats : « Il s’agit tout simplement de mensonges sans fondement, coupe court Chakir Farrisi de la CFDT, de notre côté, nous avons intercepté une pétition à charge contre notre travail de représentants du personnel et nous affirmons que certains ont subi des pressions pour la signer. »
Des revendications à 500 000 euros pour certains, à zéro centime pour d’autres
Sur le fond des revendications, le jeu du « menteur-menteur » continue. Le maire PS rejette la possibilité de répondre favorablement à l’ensemble des revendications, mais laisse entendre qu’il accèdera à certaines d’entre elles. Pour expliquer sa position, il avance des problèmes financiers : « Il faudrait débourser cinq cent mille euros pour accéder aux demandes des grévistes, autant dire qu’on ramènerait la ville à la banqueroute de laquelle nous l’avons sortie ces deux dernières années. »Les agents qui tiennent le piquet de grève depuis la semaine dernière, dénoncent un manque de concertation : « La mairie devrait consulter les syndicats avant de boucler le budget, regrette Filipe Ramos de la CGT, et qu’on ne nous parle pas du coût de nos revendications alors que la plupart d’entre elles coûteraient zéro centime. »
En pleine élection législative lorsque la grève a commencé, David Derrouet accuse publiquement certains grévistes de « manœuvre politique » et dénonce le soutien « de l »UMP et du Front de gauche » dans une lettre à l’attention des habitants de Fleury-Mérogis.
Suppléant de Malek Boutih, élu dimanche soir sur la dixième circonscription, il ne s’est pas exprimé sur la question avant dimanche « par devoir de réserve en tant que candidat. » Pour lui, la colère « d’une minorité d’agents » serait le fruit de certaines « incompréhensions » pour lesquelles il admet « devoir être pédagogue. »
Sérieusement mis en cause dans leurs méthodes et dans le fondement de leur mouvement, les délégués syndicaux CGT et CFDT refusent de « passer pour des pourris » et expliquent leur action : « Le maire nous accuse de manœuvre politique pour détourner l’attention de nos accusations. Si nous faisons grève, c’est à la demande de certains personnels qui n’en peuvent plus de ce management d’intimidation » et décrivent leurs conditions de travail comme « infernales. »
Pour illustrer la situation, ils prennent pour exemples les cas de contrats à durée déterminée dits « vacataires », qui attendent la stabilisation de leur emploi, mais vont plus loin en parlant de plusieurs « mises au placard » de certains personnels « qu’on voudrait voir s’en aller sans histoire. »
Les discussions et la situation restaient totalement bloquées vendredi soir. Après une journée de mobilisation devant la mairie, les agents grévistes se sont rendus à la sortie des écoles et des centres de loisirs de la ville pour expliquer leur démarche aux parents d’élèves. C’est seulement ce lundi que les négociations ont repris, le maire nouvellement élu ayant promis d’accéder a plusieurs revendications des agents en grève. Le piquet de grève n’est pourtant pas levé se matin levé se matin, les grévistes exigeant une promesse écrite de la part de la mairie avant de reprendre le travail.
Fin de l'article paru le 19 juin 2012 sur Essonne Info
vendredi 15 juin 2012
Communaux très en colere! Reconduction de la greve jusqu'au 18 juin
jeudi 14 juin 2012
jeudi 7 juin 2012
PREAVIS DE GREVE 14 JUIN 2012
Syndicat C.G.T.
des Communaux de la Ville de Fleury-Mérogis
Fleury-Mérogis, le 06/06/2012
Préavis de grève
Monsieur le Maire,
Nous vous informons que
le syndicat CGT communaux de Fleury-Mérogis appelle les employés communaux à un
mouvement de protestation.
Nous entamerons une
grève reconductible à dater du jeudi 14 juin 2012 à partir de 5h du matin, pour
les raisons suivantes :
- Refonte du régime
indemnitaire et particulièrement pour les catégories C (demande depuis 2010),
- Octroi de la NBI et de
l’indemnité d’exercice de missions des préfectures pour les agents qui ne l’ont
pas (demande depuis 2010),
- Augmentation de la
prime communale ou sa
transformation en 13ème mois (comme à l’agglomération du Val d’Orge : 1800€)
- Cessation des méthodes
de management par la terreur (intimidations, pressions, menaces, appels à la
délation, tentatives de divisions, …)
- Protection de TOUS les
agents atteints dans leur santé, leurs droits et leur dignité,
-
De meilleures conditions de travail pour TOUS les agents,
-
Maintien des acquis sociaux,
- Mener la
réorganisation des services au travers d’une véritable concertation avec les
agents,
- Respect des avis de
vacances internes qui sont obligatoires et réclamés depuis 2010,
- Augmentation des
moyens alloués à la formation des agents, suite à la baisse du budget de plus de
50% et également un accès équitable à celle-ci,
-
Ne pas imposer la mobilité interne et privilégier les changements de services
volontaires
-
Transparence sur les critères de promotion interne et d’avancement de grade, et
communication au syndicat de la liste de tous les agents pouvant y prétendre,
-
Ne plus recourir aux contrats précaires et pérenniser la situation des agents
concernés par ces contrats (CDI, titularisation…)
- Ne pas imposer et
notamment aux animateurs, des changements d’horaires, lieux et autres
conditions de travail,
- Délégation du choix de
recrutement aux directions concernées, pour les contrats saisonniers et
occasionnels,
- Respect des instances
et de leurs avis (CAP, CTP…),
- Contre les discriminations
et les entraves syndicales (la non réponse aux courriers, les comptes rendus de
réunions non faits, etc.) et retour à un véritable dialogue social.
Nous souhaiterions
qu’une rencontre rapide soit programmée afin de trouver ensemble des accords
qui permettront aux agents de reprendre le travail et assurer ainsi la mission
de service public qui leur a été confiée.
Syndicalement.
Inscription à :
Articles (Atom)












.jpg)








